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Avec la WeCard, nous recréons un cérémonial

Article publié le 15-07-2021

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Avec la WeCard, nous recréons un cérémonial

La carte connectée est un vrai relais d’information pour chaque personne. Au-delà de son approche purement fonctionnelle, elle favorise un temps de partage entre le détenteur et son interlocuteur.

La WeCard peut être identifiée comme le prolongement de son propriétaire quel qu'il soit. Aujourd’hui, quelle est la typologie de vos clients ?

Samuel - Déjà, premier point important, la WeCard est entièrement personnalisable selon les goûts et les envies de chacun. D’un simple geste, elle permet de transférer un contact vers n'importe quel type de smartphone sans contact

Nous les fabriquons nous-même à Toulouse sans quota minimum d’achat. Du coup, il est possible de commander une carte comme cent. À ce titre, nous nous adressons aussi bien à des indépendants, des PME ou encore des grands groupes.

Pas de secteur d’activité préférentiel ?

Samuel - Nous avons mis au point un produit qui est là pour remplacer un objet multi-secteur. Il n’y a donc pas de raison de se focaliser sur un secteur en particulier. Évidemment, il y a des secteurs clefs qui consomment beaucoup de cartes de visite. Nous voulons les attaquer en priorité pour qu’ils arrêtent de consommer du papier.

À quels secteurs faites-vous référence ?

Samuel – Je pense notamment au secteur de l’immobilier qui les utilise de façon quotidienne. Je pense aussi aux forces commerciales dans les secteurs du conseil et des assurances pour qui la carte est un outil essentiel. Les grands groupes ont également un intérêt à bénéficier de la Wecard pour valoriser leur ADN et l’innovation.

La carte est-elle une nouvelle expérience pour ses détenteurs ?

Samuel - De manière générale, le cérémonial d’échange de la carte de visite s’est perdu. Notre mission était de lui redonner du sens avec les technologies d’aujourd’hui.

Nous nous sommes inspirés de la culture japonaise qui fait figure d’exception. Effectivement, elle a su pérenniser ce rite avec des codes visuels importants : votre interlocuteur vous remet la carte à deux mains et vous la rangez directement dans la poche en intériorisant que cet objet le représente.

À noter que notre carte en bois « Meishi » est un clin d'œil à cette pratique. Notre objectif était donc de créer un objet - la Wecard - qui arrive à connecter tradition et innovation.

D’un point de vue utilisateur, c’est une approche assez “waouh” qui marque les esprits ! Le fait de laisser cette image au client, c’est novateur !

Est-ce que cette nouvelle forme d’utilisation influence votre discours commercial ?

Oui tout à fait. Aujourd'hui, notre but n’est pas de vendre 1000 cartes d'un coup. L’idée est de proposer des phases de test aux entreprises. 

Notre meilleur discours commercial est le résultat de l’expérience des utilisateurs/testeurs : nous équipons certains collaborateurs et observons si ils y trouvent un intérêt. Si c’est le cas, nous équipons plus largement l’entreprise.

Quoi qu’il en soit, nous ne sommes pas là pour juger les gens. "Si dans votre secteur d'activité la WeCard n’est pas faite pour vous, ce n’est pas grave. Au moins, vous savez qu’elle existe et peut être que dans quelques années, vous voudrez l’utiliser".

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